Des voitures high-tech : une manière de limiter les accidents de la route

La sécurité routière, et ce, malgré le renforcement des règlements pour les automobilistes, inquiètent les autorités. Encore aujourd’hui, la voiture est l’un des moyens de locomotion les plus dangereux. Les accidents sont l’une des principales causes de mortalité en France. C’est un fait avéré qu’il est plus sûr de prendre l’avion que les quatre roues. Toutefois, avec l’arrivée des nouvelles technologies, la situation devrait bouger.

Des voitures plus high-tech que jamais

Les grandes marques de quatre roues rivalisent en ingéniosité et proposent chaque année des voitures de plus en plus high-tech. Caméra de recul, des systèmes de détection de mouvement à l’avant, des régulateurs de vitesse intégrés : les voitures aussi deviennent de plus en plus intelligentes.
Il existe même une société qui se lance dans la création de quatre roues sans chauffeur. Les essaies en la matière sont en cours. Le monde de demain ne ressemblera plus en rien à celui que l’on connait aujourd’hui.
Le but n’est pas simplement de proposer une nouvelle technologie aux particuliers. Avec ces nombreux gadgets, les sociétés veulent rendre les rues plus sûres, aussi bien pour les automobilistes que pour les piétons. Avec une voiture qui freine automatiquement à la rencontre d’un obstacle, le taux d’accident devrait être minimisé en un rien de temps.

Des contrôles de sécurité électronique qui provoquent la grogne des particuliers

Outre l’amélioration des autos, quelques changements dans les contrôles de sécurité routière en également été apporté. Aujourd’hui, les contraventions sont fixées à l’aide d’un radar à infrarouge. Ce qui n’a pas manqué de provoquer la grogne de certains contribuables.
En effet, les radars ne font pas la différence entre les conducteurs, mais les plaques d’immatriculation. Ainsi, que vous soyez ou non au volant, si votre numéro est flashé, la contravention vous parviendra indubitablement.
Néanmoins, afin de pallier à ce manquement des nouvelles technologies, l’administration laisse 90 jours aux particuliers pour contester la contravention. Pour ce faire, vous devez apporter la preuve de votre innocence et demander une audience. Toutefois, si votre peine est maintenue, vous risquez une amende majorée, ce qui est matière à réflexion.

Written by

The author didnt add any Information to his profile yet

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *